Valensole

La Provence sur un plateau

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Produits locaux et régionaux

PRODUITS-LOCAUX-2

Un artisanat gourmand vous fera découvrir et apprécier les produits du terroir tel que fromages de chèvre et de brebis, pâté à la lavande ou aux amandes, huile d’olive, amandes du Plateau, truffes, miel de lavande au goût subtil et délicat. Le plateau de Valensole qui regroupe 15 communes et consacré à la culture de la lavande et des céréales a été reconnu par les Ministères de l’Agriculture, Culture, Environnement et Tourisme, comme l’un des 100 Sites Remarquables du Goût en France en 1994, pour son Miel de Lavande… avis aux papilles gourmandes !

Le royaume au parfum de la plante provençale : la lavande

Le plateau regroupe un hybride de deux types de lavande : la lavande aspic et la lavande officinale (le croisement entre ces deux lavandes donne le lavandin.) Cette lavande qui appartient à la famille des menthes, fait le bonheur des abeilles : les apiculteurs déposent leurs ruches à proximité des lavandins fleuris dont le nectar est à la base du miel local, et en témoigne le bon miel qui en résulte : oui, les provençaux sont assez gourmands… et même originaux : goûtez le pâté à la lavande !

La lavande parfume aussi nos corps et soigne nos maux grâce à ses propriétés thérapeutiques. Notez que, cultivée à l’époque des Romains pour parfumer les bains et le linge, elle a fait son apparition en Provence au Moyen Âge pour ses vertus olfactives et médicinales. Mais c’est au XIXe siècle que la culture de cette fleur se développe. Les parfumeries de Grasse ont recours alors à l’huile essentielle de lavande fine pour élaborer leurs élixirs et c’est encore aujourd’hui le cas.  Alors pour les amateurs de paysages typiques de la Provence, ne manquez pas de sillonner le plateau de Valensole (notamment en juillet) lorsque la lavande fleurie s’illumine. Partez à la quête de la plus discrète « lavande fine » au parfum suave, en gagnant les hauteurs septentrionales du plateau, le « sauvage » comme l’on dit ici, vers le Montdenier et les Préalpes. Un délice garanti pour les yeux et l’odorat !

Autres petites douceurs : les amandes

« Le plateau de Valensole est la terre de l’amandier. Nulle part il n’est cultivé d’une façon aussi exclusive. » (Dumazet dixit, 1897)  

Le cassage des amandes se faisait en famille pendant les veillées mais aussi la journée dans les locaux appelés cassoirs (5 ateliers à Valensole). Le travail fut ensuite mécanisé, suite à l’invention d’une machine par un habitant de Saint-Jurs. Arbre roi du plateau, l’amandier occasionna de grands profits, surtout au XIXe siècle. Aujourd’hui, on consomme toujours des amandes, toute l’année sous divers aspects : entières, mondées, effilées, en poudre… En Provence, elles font parties des treize desserts de Noël.

La Provence, terre d’oliviers

L’huile d’olive est aujourd’hui reconnue pour ses qualités gustatives, nutritionnelles et diététiques. Elle est un des fondements de la cuisine du « pays ». Vous l’aurez donc compris, une cuisine méditerranéenne sans son huile d’olive n’en est pas une !

Le diamant noir de Provence : la truffe

La trufficulture est réalisée sur le plateau de Valensole. La présence de forêts de chênes pubescents sur le plateau est importante. Nombreux trufficulteurs arpentent alors les truffières, pic à la main et besace en bandoulière et « cavent ». En d’autres termes, creuser le sol pour en retirer le champignon souterrain pas plus grand qu’une noix qui fait de la France le producteur des deux tiers de la truffe mondiale !

Le blé : bien germé, prospérité toute l’année !

Les Alpes de Haute-Provence disposent de nombreux atouts en ce qui concerne sa production, et notamment la qualité de son blé dur. Elle est d’ailleurs la principale culture du département avec près de 16.000 hectares. Au plateau de Valensole, c’est à partir de la fin Juin que la dorure des champs et blé contraste avec la floraison du lavandin

Connaissez-vous l’histoire du jour de la Sainte-Barbe? Le Noël provençal débute le 4 décembre, le jour de la Sainte-Barbe. Ce jour-là, trois soucoupes appelées « sietouns » sont alors recouvertes de coton humide. On y met du blé à germer que l’on tâche d’arroser quotidiennement. Les graines germées au fil des jours, deviennent le soir de Noël, l’ornement floral de la Crèche et de la table. Cette coutume date de la Provence romaine, à l’époque où l’on faisait germer le blé pour marquer le renouvellement de la nature dans la phase du solstice d’hiver, est aujourd’hui une tradition encore conservée.

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